Jean-Alexis Belliol, Traité sur la nature et la guérison des maladies chroniques… (1839)
“ Tous les individus ne sont pas également disposés à contracter la maladie vénérienne. Ceux qui sont faibles ou qui ont un sang impur, échauffé, acrimonieux, sont plus susceptibles d'en être infectés. Le principe vénérien est un, quelle que soit d'ailleurs la forme sous laquelle il puisse se présenter. ”
