Maladie vénérienne

Définition et enjeux

Jean-Alexis Belliol Traité sur la nature et la guérison des maladies chroniques… (1839)

Tous les individus ne sont pas également disposés à contracter la maladie vénérienne. Ceux qui sont faibles ou qui ont un sang impur, échauffé, acrimonieux, sont plus susceptibles d'en être infectés. Le principe vénérien est un, quelle que soit d'ailleurs la forme sous laquelle il puisse se présenter.
Source : Gallica

Portrait de Jacques-Gilles Maisonneuve Jacques-Gilles Maisonneuve Traité pratique des maladies vénériennes… (1853)

S'ils ont eu antérieurement une maladie vénérienne, pour si bien qu'elle ait été guérie, ils s'obstinent à se dire et à se croire malades, et, bon gré , mal gré, ils voudront être soumis à un nouveau traitement. S'ils n'ont jamais eu aucune affection vénérienne, ils prendront pour elle les accidents qu'ils ressentent
Source : Gallica

Louis Jullien Traité pratique des maladies vénériennes… (1879)

A cette question, la clinique répond sans hésiter que la maladie vénérienne ne joue en réalité que le rôle de cause occasionnelle et que la véritable cause déterminante doit être cherchée dans une prédisposition diathésique. Dans beaucoup de cas, les sujets ont souffert de maladie cutanée antérieure, eczéma, lichen, prurigo, psoriasis, pityriasis; dans un plus grand nombre, leur tégument offre, au moment de l'examen, des manifestations en voie d'évolution. Certains racontent que leur dartre a cessé à l'époque où s'est montré l'herpès
Source : Gallica

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