Maladie vénérulaire

Définition et enjeux

Paul Diday,  La Pratique des maladies vénériennes… (1886)

“ COEXISTENCE DES DIVERSES MALADIES VÉNÉRIENNES.
Méconnu jadis, ce cas est d'autant plus commun cependant que, fidèle au proverbe, le vénérien retourne irrésistiblement à la source qui l'a infecté; entraînement auquel l'existence actuelle d'une maladie n'est qu'un faible obstacle, puisque, à part la chancrelle et la blennorrhagie aiguë, les affections dont la durée est la plus longue (syphilis, blennorrhée) ne rendent l'acte génital ni difficile ni sensiblement douloureux.
”
Source : Gallica

Jean-Alexis Belliol,  Traité sur la nature et la guérison des maladies chroniques… (1839)

“ Tous les individus ne sont pas également disposés à contracter la maladie vénérienne. Ceux qui sont faibles ou qui ont un sang impur, échauffé, acrimonieux, sont plus susceptibles d'en être infectés. Le principe vénérien est un, quelle que soit d'ailleurs la forme sous laquelle il puisse se présenter. ”
Source : Gallica

Portrait de Jacques-Gilles Maisonneuve Jacques-Gilles Maisonneuve,  Traité pratique des maladies vénériennes… (1853)

“ S'ils ont eu antérieurement une maladie vénérienne, pour si bien qu'elle ait été guérie, ils s'obstinent à se dire et à se croire malades, et, bon gré , mal gré, ils voudront être soumis à un nouveau traitement. S'ils n'ont jamais eu aucune affection vénérienne, ils prendront pour elle les accidents qu'ils ressentent ”
Source : Gallica

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