Paul Diday, La Pratique des maladies vénériennes… (1886)
“ COEXISTENCE DES DIVERSES MALADIES VÉNÉRIENNES. Méconnu jadis, ce cas est d'autant plus commun cependant que, fidèle au proverbe, le vénérien retourne irrésistiblement à la source qui l'a infecté; entraînement auquel l'existence actuelle d'une maladie n'est qu'un faible obstacle, puisque, à part la chancrelle et la blennorrhagie aiguë, les affections dont la durée est la plus longue (syphilis, blennorrhée) ne rendent l'acte génital ni difficile ni sensiblement douloureux. ”
