Alfred Fouillée,
Revue des Deux Mondes
“ Nos diverses humeurs, dans l’obscurité des choses, nous les font voir de couleurs différentes, comme des feux changeans de Bengale dans la nuit ; mais, sous nos humeurs diverses, il y a une sorte d’humeur constante qui provient de notre tempérament même, des gains ou des pertes réalisés par notre vitalité. Il existe ainsi un bonheur physique et un malheur physique, qui ont leur origine dans le sens du corps. Nous avons vu, par exemple, que la belle humeur du sanguin a sa source dans son organisme, et elle trouve jusqu’à un certain point sa justification en elle-même. ”
