Alexandre Chaponnier, La physiologie des gens du monde… (1829)
“ Cependant, emporté par la fougue des plaisirs, l'homme s'écrie : que l'existence soit courte, pourvu qu'elle soit bonne; vivons aujourd'hui, nous mourrons demain. Mais hélas ! quand la mort approche, on le voit gémir sur le passé, et maudir dans l'excès des souffrances, les excès des plaisirs. L'unique source de toute longévité ne saurait donc être que la modération et l'égalité du physique comme du moral ; ainsi l'a dit Hippocrate : tempérance, médiocrité en nourriture, en travaux, en plaisirs, en repos, voilà l'unique voie de conservation et d'équilibre. ”
