Résumé

Mme Moreau Bérillon Hygiène, à l'usage des élèves de quatrième et de cinquième années de l'enseignement secondaire des jeunes filles… (1911)

Ces enfants, en effet, ont un air sérieux et triste qui n'est pas de leur âge ; ils se lassent vite des jeux et de tout, ils deviennent exigeants et capricieux : ce sont des mous de corps et d'âme qui ne savent rien de la vie.
N'imitons pas non plus les parents vivant dans la crainte perpétuelle du malheur qui pourrait frapperleurs enfants. Ils redoutent la brusquerie des jeux, la contagion des maladies : si l'enfant a couru et qu'il soit légèrement en sueur, les voilà inquiets et craignant une pneumonie ou une maladie quelconque.
Source : Gallica

Mme Moreau Bérillon Hygiène, à l'usage des élèves de quatrième et de cinquième années de l'enseignement secondaire des jeunes filles… (1911)

Partout il se fonde des sociétés qui arrachent l'ouvrier au taudis pour lui donner un logement salubre, qui combattent la tuberculose et la mortalité infantile, qui luttent contre l'alcoolisme.
Dans la lutte entreprise contre ces grands fléaux qui menacent la famille et le pays, la femme doit se placer au premier rang des combattants. « Qui peut mieux qu'elle prodiguer à l'enfant les soins qui le sauveront ; qui peut mieux qu'elle, par sa vigilance quotidienne, assainir le logis ; qui peut mieux qu'elle combattre l'alcoolisme en retenant au foyer son mari ou son fils ? »
Source : Gallica

Mme Moreau Bérillon Hygiène, à l'usage des élèves de quatrième et de cinquième années de l'enseignement secondaire des jeunes filles… (1911)

La solidarité au point de vue de l'hygiène. Les individus ne vivent pas isolés. La vie d'un homme dépend de la vie des autres hommes ; chacun a besoin de ses semblables et réagit à son tour sur eux. Nous sommes tous solidaires les uns des autres.
La solidarité est un fait que l'hygiène sociale met bien en évidence. Prenons, par exemple, le citadin égoïste qui se
croit à l'abri de la maladie parce qu'il habite un appartement confortable, bien aéré et bien éclairé, parce qu'il s'habille et se nourrit suivant les règles de l'hygiène.
Source : Gallica

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