Résumé

Jules Massé Cours d'hygiène populaire. Tome 1 (1864)

Messieurs, au nom du bon sens et de l'hygiène, permettez-moi de condamner une pareille conduite. Au nom du bon sens, parce que sous un vêtement troué peut se cacher un homme de mérite et de vertu, digne par conséquent de déférence et de bon accueil; tandis que sous les plus merveilleux costumes se cachent quelquefois le vice et l'ineptie. Au nom de l'hygiène, parce qu'un homme brutalisé par des impolitesses imméritées est aussi exposé à une maladie qu'un homme obligé de subir la secousse des refroidissements, les ardeurs d'un soleil caniculaire, en un mot toutes les intempéries des saisons.
Source : Gallica

Jules Massé Cours d'hygiène populaire. Tome 1 (1864)

Comme l'œil, l'oreille est un organe éminemment perfectible; mais, entre l'œil et l'oreille, il existe cette grande différence, que l'habitude peut accoutumer nos oreilles à des bruits qui, sans elle, nous seraient évidemment pernicieux.
L'oreille d'un enfant est d'une impressionnabilité exoossive : un cri, une détonation d'arme à feu, un bruit inattendu, le fait tellement trembler, que le pauvre enfant se met à répandre des larmes.
Source : Gallica

Jules Massé Cours d'hygiène populaire. Tome 1 (1855)

Songez-y, Messieurs, être privé de toutes les sensations que la vue nous procure, être déshérité de la jouissance de ce bien considérable qu'on appelle lumière, ne rien voir, par conséquent ne rien contempler, rester condamné à une sorte de nuit continuelle, marcher sans cesse à tâtons au milieu des merveilles de la création, c'est véritablement être malheureux.
Pour l'homme que la fortune met à l'abri du besoin, l'œil est un instrument d'observations, d'études et de satisfactions journalières.
Source : Gallica

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