Résumé

Jules Massé La santé du peuple (2e édition… (1850)

La peau, cette merveilleuse enveloppe du corps humain dont je vous ai fait admirer la structure, la peau a des fonctions de la plus haute importance ; elle est l'organe du toucher, le siège de la sensibilité extérieure; c'est elle qui nous avertit quand il fait froid et nous oblige à nous couvrir ; c'est elle qui transpire quand il fait chaud et, grâce à cette transpiration, nous met à même de supporter les chaleurs les plus étouffantes.
Source : Gallica

Jules Massé La santé du peuple (2e édition… (1850)

Enfin, puisque le vieillard est souvent malade, il doit avoir recours au médecin. Remarquez que je ne vous ai pas parlé de médecin aux autres âges, car nous tracions l'hygiène, et il ne s'agissait que de la santé ; mais on a défini la vieillesse une maladie et le médecin lui est nécessaire. J'insiste parce que la crainte de la médecine qui, chez l'enfant , n'est qu'une puérile frayeur, chez l'homme fait une sorte de bravade, devient parfois chez le vieillard un préjugé pernicieux. Il dit et répète chaque jour: — Mais l'art de guérir est fort problématique et descend tout droit des nuages.
Source : Gallica

Jules Massé La santé du peuple (2e édition… (1850)

Je vous le répète : notre santé est environnée d'ennemis contre lesquels nous devons la défendre avec énergie. Soyons hommes, mes bons amis; — nous, les fils de cette grande nation dont le courage est reconnu par l'univers entier, soyons dignes du sang qui coule dans nos veines et fuyons comme un opprobre tout ce qui, de près ou de loin, ressemblerait à une lâcheté.
Il est bien vrai que c'est un courage difficile que je vous demande. C'est en quelque sorte un courage négatif, le courage de s'abstenir ; le courage d'une sentinelle qui garde le camp, tandis que les autres vont à la mêlée
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature