Résumé

Ernest Mangot Essai sur la topographie médicale de la ville de Montdidier (1857)

La paix en est le premier élément, le travail les développe et les féconde, la morale est appelée à les sanctionner ; alors l'humanité a fait un pas de plus dans la voie de la véritable civilisation. Après s'être, pendant tout un demi-siècle, occupée sans relâche d'assurer le règne de la vaccine, la Société médicale d'Amiens, loin de se reposer pour jouir de son triomphe, vient d'ouvrir, sous la bannière de la science, et au nom de l'humanité, une carrière nouvelle. Médecins et pharmaciens, physiciens et chimistes on autres savants, sont invités à concourir.
Source : Gallica

Ernest Mangot Essai sur la topographie médicale de la ville de Montdidier (1857)

Composé, on pourrait le croire, d'un seul jet, la topographie de Montdidier est écrite avec une vigueur qui plaît et n'est pas sans mérite. L'auteur a beaucoup scruté, beaucoup vu : tout ce qui est mauvais, habitations, rues, puits, cours d'eau, il le signale ; également énergique pour stigmatiser la corruption des mœurs et pour proposer le remède. La ville, assise en amphithéâtre, au bord d'une plaine fertile, joint à la beauté du site les avantages d'un air pur et vif. Ses pieds plongent dans la vallée.
Source : Gallica

Ernest Mangot Essai sur la topographie médicale de la ville de Montdidier (1857)

CATARRHE PULMONAIRE. — Parmi les maladies produites par le froid humide et les vicissitudes de notre atmosphère, le catarrhe pulmonaire et la pneunomie tiennent le premier rang.
Le catarrhe pulmonaire, avec ou sans réaction fébrile, est de toutes les phlegmasies des muqueuses celle qui se manifeste le plus souvent et le plus généralement. Les saisons où l'on observe le plus grand nombre de bronchites soit l'hiver, puis l'automne et le printemps ; cette dernière est féconde en maladies de cette espèce, en raison des variations brusques de la température.
Source : Gallica

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