Pierre Foissac, Hygiène des saisons (1884)
“ Quoique les récompenses ne soient pas proportionnées au service rendu, on conçoit qu'un noble cœur puisse s'en contenter, quand on songe à l'indifférence, aux injustices et à l'ingratitude dont chaque siècle est témoin envers les bienfaiteurs de l'humanité; quand nous avons vu à notre époque Chervin, membre de l'Académie de médecine, un savant, un sage, tomber au bout de la vie glorieuse où il venait de faire proclamer une grande vérité : la non contagion de la fièvre jaune, et à la honte de ses collègues et de ses contemporains mourir, sur un lit d'hôpital. ”
