Résumé

Portrait de Louis Fiaux Louis Fiaux L'Armée et la police des moeurs… (1917)

Que le soldat malade soit interné à l'infirmerie régimentaire ou à l'hôpital, il est soigné d'office, retenu à l'intérieur, privé momenlanément de sa liberté. La médecine d'armée poursuil deux buts, d'ailleurs combinés, convergents : il lui faut guérir le malade, délruire en soi le mal qui fait souffrir et lèse un être humain; il lui faut aussi au plus vite parer à l'indisponibilité causée par la maladie et mettre promptement l'invalide en mesure de reprendre sa place de travail au milieu de la foule des autres militaires sans leur infliger par sa présence aucune chance de dommage.
Source : Gallica

Portrait de Louis Fiaux Louis Fiaux L'Armée et la police des moeurs… (1917)

Le goût que ces filles ont pour les soldats et les gens de troupes s'explique en cela que le soldat est généreux pour elles; qu'il ne craint pas, comme leurs timides amateurs des autres classes, trop connus dans les villes, de se produire en tous lieux dans leur compagnie, et que le soldat devient le zélé protecteur de ces demoiselles dans les bastringues et cabarets, ne fut-ce que par esprit de corps et en vertu du respect qu'il prétend que les pékins ont toujours pour son uniforme. Les filles en raffolent pour ces diverses raisons et pour d'autres qui tiennent à leur bon cœur.
Source : Gallica

Portrait de Louis Fiaux Louis Fiaux L'Armée et la police des moeurs… (1917)

Le régime qui remplacera la police des mœurs n'admet pas d'exception, fondée sur la classe ou sur le sexe des personnes ; il ne distingue pas plus les hommes des femmes que les civils des militaires. L'organisation d'ordre, de moralité, d'hygiène qu'il érige, prescrit à chacun de prendre conscience de son plus vulgaire devoir, le respect de la santé d'autrui; il affirme qu'une volonté probe peut gouverner la passion, et ne lui donner cours que si elle n'est point — d'abord — matériellement nocive.
Source : Gallica

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