Maurice Coustan, Le Péril vénérien à Montpellier… (1903)
“ Lorsque M. Bénézech, aujourd'hui député de la ville universitaire de Montpellier, disait au Conseil municipal que si le nombre officiel des filles qui se livrent à la prostitution était de 150 à 200, on pouvait fixer à 1.000 le chiffre vrai, il était encore au-dessous de la vérité. Il suffit d'avoir parcouru, entre chien et loup, certains quartiers de la ville des plus populeux et des plus commerçants, pour affirmer qu'en fixant - à 1.500 le nombre des femmes qui se livrent au racolage, (1) dans la rue ou sur le pas de leurs portes, on serait plus près de la réalité. ”
