Frédéric Hilaire Pradier, Histoire statistique, médicale et administrative de la prostitution dans la ville de… (1859)
“ Une fois la jeune fille entraînée dans la pente du vice, elle devient paresseuse; le goût du luxe et le désir de briller lui font rechercher les maisons de passe, où, tout en les exploitant, on les paie mieux qu'à l'atelier. Peu à peu tout sentiment de pudeur, toute fausse honte disparaissent; et lorsque arrive le moment où leur fraîcheur est fanée, ou bien que des maladies ont altéré leurs charmes, l'habitude du vice et de la paresse les pousse dans la prostitution inscrite. ”
