Bureau de police

Définition et enjeux

Claude-Hubert Simonet,  Traité de la police administrative des théâtres de la ville de Paris (1850)

“ Tout individu arrêté soit à la porte, soit dans l'intérieur de la salle, doit être conduit au bureau de police; l'officier de police, seul, peut prononcer son renvoi devant l'autorité compétente, ou, provisoirement, sa mise en liberté. Ce sont les expressions formelles de mon ordonnance. En matière de délits, il n'est fait aucune distinction, aucune exception; néanmoins, il est un genre de délit sur lequel j'appelle très-particulièrement l'attention des commissaires de police et officiers de paix. Il arrive souvent que la résistance aux consignes ou aux officiers de service dégénère en insulte ”
Source : Gallica

Alexandre Sorel,  Le couvent des Carmes et le séminaire de Saint-Sulpice pendant la Terreur… (1863)

“ Nous, administrateurs de police et membres du comité de surveillance : Considérant que le seul moyen de travailler efficacement à la chose publique est d'établir un ordre fixe et invariable dans la distribution du travail qui doit, occuper chacun de nous en particulier, et
puisqu'à cette époque j'étois chef du bureau d'illumination, et que je n'ai été adjoint que le 14 à l'administration de police.
”
Source : Gallica

Marcel Rougé,  La sûreté nationale : thèse pour le doctorat… (1935)

“ Cette direction comprend trois bureaux. Ces trois bureaux se sont partagé, pour qu'il y ait moins de confusion, les attributions de l'ancien premier bureau. Le premier de ces bureaux s'occupe de l'organisation de la police, du budget, de 19 police spéciale et mobile et de la police municipale; le deuxième s'occupe uniquement, contrairement à ce qu'indique le tableau, de l'organisation schématique de la Sûreté, des Polices d'Etat. Quant au troisième, sa compétence est limitée à la réglementation de la police administrative et au contentieux. ”
Source : Gallica

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