Résumé

Octave Iverlet Guide-mémoire à l'usage de MM. les magistrats du parquet… (1895)

Une contravention existe, il est vrai, dès que le fait existe, et ni la bonne foi, ni le défaut d'intention criminelle ne peuvent soustraire le délinquant à l'application de la peine; mais il faut du moins, dit Ant. Blanche dans ses Études pratiques, que ce délinquant ait conscience de l'acte qu'il accomplissait; il ne peut être déclaré coupable à raison d'un fait qu'il n'a exécuté que machinalement et sans participation de sa volonté.
L'homicide, les coups et blessures ne constituent ni crime ni délit lorsqu'ils étaient ordonnés par la loi et commandés par l'autorité légitime.
Source : Gallica

Octave Iverlet Guide-mémoire à l'usage de MM. les magistrats du parquet… (1895)

Le commissaire de police prend, d'urgence, - toutes les mesures qu'il croit propres à faire replacer l'évadé sous la main de la justice, et, au besoin, il requiert la force armée pour organiser, avec promptitude, une battue.
S'il y a des complices de l'évasion, on les arrête sur-le-champ, à moins que l'on ne suppose que l'état
de liberté puisse faire trouver la trace de celui que l'on recherche, auquel cas on se contente de les surveiller d'une manière occulte, jusqu'à ce que l'évadé soit repris ou que sa trace soit retrouvée.
Source : Gallica

Octave Iverlet Guide-mémoire à l'usage de MM. les magistrats du parquet… (1895)

Si des personnes pauvres ont subi des pertes, il importe d'adresser à l'administration civile un rapport dans lequel on énonce la nature et la valeur des objets brûlés au préjudice de ceux-ci, et, enfin, dans un autre procès-verbal, on signale les personnes qui, par leur dévouement, se sont fait remarquer.
S'il y a lieu de supposer que l'incendie est l'œuvre de la malveillance ou le résultat d'un crime, le commissaire de police procède à une enquête des plus rigoureuses.
Source : Gallica

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