“ Maison où tout semblait me sourire, intimité des deux sœurs, unies par la prière et par les célestes affections... hymnes du soir, lectures de chaque jour faites ensemble, contemplations au coucher du soleil ; office des jours sacrés récité avec elle ; baiser de paix, visite des pauvres veuves : tout est fini, fini pour toujours !... Et qu’aurai-je donc en échange ? la pauvreté, les chagrins !... Mon mari, ma sœur, ma maison, tout ce qui faisait le charme de mon existence, plus rien... seulement la pauvreté, les chagrins ! ”
Maison de tolérance
Définition et enjeux
Citations sur “maison de tolérance”
Anatole-Henri-Philippe de Ségur,
Vie de Mme Molé, fondatrice de l'Institut des Soeurs de la charité de Saint-Louis…
(1880)
“ Quel esprit de foi et de sacrifice pour ne pas se rebuter dans une besogne parfois si répugnante à des natures tendres et délicates ! Ah ! cette maison, avec son apparente simplicité de vie, était bien une maison de pénitence et d'expiation. ”
Romain Rolland,
Dans la maison
“ Elle pénétrait doucement, doucement, comme une tiédeur de printemps, à travers les vieux murs et les fenêtres closes de la maison engourdie ; elle ressuscitait des cœurs, que la douleur, la faiblesse, l’isolement rongeaient depuis des années, desséchaient, avaient laissés pour morts. Puissance des âmes sur les âmes ! ”
La Vrille, Le journal d’une masseuse
“ Oh ! comme je voudrais retourner au presbytère, quitter tout, ce Paris odieux, cette vie de honte et de lâcheté ! Comme je voudrais rentrer à la maison, et retrouver mon père, ma mère... Il me semble qu’un grand voile s’est abattu sur ma vie depuis un temps et qu’il a tout assombri, tout noyé sous ses loques noires... Mais il va se dissiper, il va disparaître et je me retrouverai là-bas, au presbytère, pure encore, entre mon père et ma mère, avec du bonheur et de la joie... ”
Pierre-Joseph-Olivier Chauveau,
Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes
“ Dire le trouble, l’émotion, la joie mêlée de tristesse, qui ébranlèrent dans ce moment la frêle organisation de Louise, serait au-dessus de mes forces. La douleur que la mort a laissée dans une famille se ravive toujours, dès qu’un parent, un ami ou même une simple connaissance franchit, pour la première fois, le seuil désolé de la maison, et vient s’asseoir au foyer qu’afflige une place vide. ”
Pierre-Georges Roy,
Vieux manoirs, vieilles maisons
“ Elle veut inspirer le respect de la vieille maison, l’amour de l’humble demeure que se sont transmis, de père en fils, les ancêtres, le culte du rustique foyer où se sont écoulés les plus beaux jours de notre enfance. ”
Jean-François Simon, L’écrin disparu
“ Dans l’affreux chagrin de son père, la vie change ; la maison devient morne, privée de celle qui la peuplait de sa foi sereine, de sa tendresse douce et ferme, de ses sourires qui étaient une lumière et une récompense !... ”
“ Dans cette maison déshonorée par l’improbité du père et l’inconduite de l’enfant, dans cette maison ouverte au mépris et à La raillerie, publique, s’il n’y a qu’un homme qui doive cacher son visage, marcher sur la pointe du pied et parler bas, c’est vous. Corrupteur, osez-vous réclamer l’impunité ? Vous vous abattez sur une famille en larmes que ne protège ni l’estime du monde... ni le bras d’un homme. ”
Émile Zola,
La vérité en marche: L'affaire Dreyfus
“ Une douceur endort la maison close, une infinie bonté baigne de toutes parts la chambre discrète où sourit la famille, et nous sommes là dans l’ombre, muets, récompensés, nous tous qui avons voulu cela, qui luttons depuis tant de mois pour cette minute de bonheur. ”
“ La maison qu’il avait fondée pour le bonheur de ses ouvriers, qu’il aimait en frère, n’est plus que ruines et cendres ! Alors qu’arrive-t-il ? Tous les ressorts de cette âme se brisent. Trop faible pour se raidir contre tant d’affreuses atteintes, trop cruellement désabusé par la trahison pour chercher d’autres affections... trop découragé pour songer à reposer la première pierre d’une nouvelle maison commune... ce pauvre cœur, isolé d’ailleurs de tout contact salutaire, cherche l’oubli de tout et de soi-même dans une torpeur accablante. ”
Paul Acker,
Petites âmes : roman
(1901)
“ Et puis, cette hospitalière douceur de la maison, cette intimité tiède et caressante des chambres, cette habitude du regard qui va tout de suite, charmé et reposé, vers les objets familiers, ces mille riens insaisissables et mystérieux qui enchaînent notre cœur aux murs entre lesquels nous vivons, les plus beaux des palais, les plus riches et les plus luxueux n'auraient pu les remplacer, et à son chagrin d'amour s'ajoutait le chagrin de l'exil. ”
Notice sur la vie de Révérende Mère Abbesse Marie de Saint-Paul du St-Sacrement… (1871)
“ Ici donc commença cette longue série de souffrances de l'esprit et du cœur, se rapportant à l'avenir temporel de notre communauté. Une vieille maison tombant en ruines, des voisins respectables, menaçant de nous enterrer par une bâtisse qui allait nous surplomber complètement et qui, par conséquent, nous forcerait à quitter notre terrain borné par des rues : telle fut notre triste perspective. Que de tortures alors, que de secrètes pénitences, que de prières et de larmes! ”
Constance de Théis,
Vingt-quatre heures d’une femme sensible
“ Qu’ai-je à ménager ? je meurs à chaque instant ; et si l’excès de ma douleur me fait succomber chez vous, j’y trouverai au moins quelque charme ; et l’idée des remords qu’il faudra bien que vous éprouviez en me retrouvant mourante dans votre propre maison... ”
Périclès Grimanelli,
La crise morale et le positivisme
(1903)
“ Oh! nous ne prétendons pas que toute maison de famille soit un paradis, ni que toute existence domestique soit une idylle. Nous savons quelles laideurs morales déshonorent plus d'un foyer, quelles trahisons et quelles amertumes habitent plus d'un logis où s'est installée une misérable parodie de la famille. ”
J. Hendray, Le Livre de mes douleurs (1933)
“ Qui fait trembler les grands et pleurer les petits, En fauchant un par un, tous nos jours qu'elle entraîne! Oh ! Petite maison, où nous ne sommes plus ! Qui gardes en tes murs, notre pure tendresse... Vision chère et bénie, quand nous sommes perdus, Vieillards toujours enfants, c'est toi qui nous caresse Oh ! Petite maison, qui pour chacun, fut nôtre, Et qui connut, de tous, le splendide bonheur ! Ma petite maison, plus belle que tout autre. Rien qu'à penser à toi, je sens pleurer mon coeur ! ”
Maxime Du Camp,
Paris bienfaisant
“ Plutôt que de laisser ces malheureuses sur le pavé avec les quelques sous qui leur ouvriront les portes d’un garni, l’œuvre les recueille, les loge et les nourrit, non pas dans une maison, mais dans des maisonnettes. Elle vient de créer, sans peut-être s’en douter, les petits asiles où la misère trouvera l’étape du réconfort, de la confiance, de la dignité, si la charité les adopte. ”
Notre-Dame d'Yenne, considérations historiques… (1893)
“ Elle s'ouvre encore, cette porte de la sainte maison, aux malheureux meurtris par les chagrins, aux désolés que la mort, en frappant auprès d'eux, a pénétrés de deuil ; aux âmes inquiètes qui ont besoin de conseils et d'encouragements ; aux désespérés qui sont saisis par le dégoût de la vie. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ Une profonde pitié pénètre le cœur bienfaisant des immortels, lorsque s’éteint la dernière flamme du foyer que longtemps ils protégèrent. Nulle famille nouvelle ne fait briller dans la maison une flamme vivement nourrie ”
Pierre Loti,
Oeuvres complètes de Pierre Loti…
(1893-1911)
“ Nous, qui allons sans doute à la même poussière, nous essayons de nous défendre par les grands rêves, par les espérances et les prières sublimes, ou bien encore par l'amour d'un foyer d'enfance, d'une maison habitée longtemps, par le respect de pauvres petits objets quelconques associés à notre irrévocable passé. ”
Albert Castelnau,
Aux riches
(1851)
“ Quels trésors de pardon, quel baume dans les coeurs ulcérés , si la vierge de noble maison, se dérobant au foyer de l'opulence, venait s'asseoir à côté de l'humble fille , dont l'âme plus encore a soif de l'égalité, que le corps n'a faim du pain de chaque jour!... ”
Romain Rolland,
Dans la maison
“ Va, endurcis le cœur de ce peuple, bouche ses yeux et ses oreilles, de peur qu’il ne comprenne, qu’il ne se convertisse et ne recouvre la santé. — Jusques à quand, Seigneur ? — Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’habitants dans les maisons, et que la terre soit plongée dans la désolation... ”
Léon Tolstoï,
À la recherche du bonheur
“ Efim sourit aussi. — Voyez-moi ce richard ! dit-il. Mais où en prendras-tu ? — Je fouillerai à la maison ; je ramasserai quelque chose, et pour compléter la somme, je vendrai une dizaine de ruches au voisin qui m’en demande depuis longtemps. — Mais l’essaimage sera bon pourtant ; et tu auras des regrets. — Des regrets ! mon compère. Je n’ai rien regretté de ma vie, excepté mes péchés. Il n’y a rien de plus précieux que l’âme. — C’est vrai ; mais ce n’est pas bien, quand il y a du désordre dans la maison. ”
Madame C. Barbier, L'Ange de la maison, par C. Barbier (1857)
“ Du chagrin le plus noir elle écarte les ombres, Et fait des jours sereins de mes jours les plus sombres. C'est bien vrai, ma fille. C'est toi qui consoles L'ANGE DE LA MAISON. 205 ma triste vieillesse, qui adoucis l'amertume de mes douleurs, qui endors mes inquiétudes, qui calmes mes souffrances... Ah ! bénie, bénie soistu, mon enfant... Mais la bénédiction de ton vieux père te portera bonheur... Ma Félie, incline-toi donc sous ma main... Viens, mon enfant, viens que je te bénisse encore... ”
Charles Robert Maturin,
Melmoth ou l’Homme errant
“ De pareilles circonstances seraient à peine remarquées dans une maison bourgeoise, habitée par la famille la plus tranquille ; mais, dans un couvent, la triste monotonie de ce que l’on peut appeler l’existence intérieure, donne de l’intérêt aux moindres événemens extérieurs de la vie ordinaire. ”
Albert Laberge,
Images de la vie
“ Lorsqu’elles avaient franchi le seuil de l’édifice, elles n’ignoraient pas qu’elles étaient condamnées, qu’elles ne pouvaient guérir et qu’elles devaient se résigner à leur sort. La maison où elles entraient était l’antichambre de la mort. ”
Xavier Gouthe-Soulard,
Allocution prononcée par M. l'abbé Gouthe-Soulard…
(1857)
“ Comme vous, elle aimera l'intérieur de la maison : c'est là que vous trouverez le premier élément de votre bonheur. Le dehors dissipe, ennuie, désaffectionne. La famille console, soutient, réjouit. Dieu bénit ceux qui aiment la famille, dont il a fait le sanctuaire de la vertu. Les vraies joies sont celles du foyer domestique ”
Théodore Botrel,
Contes du lit-clos
“ Près de ta fille et de ta veuve, Pauvres femmes aux yeux rougis ! Hé ! las ! ma Doué ! quel prophète A dit, avec tant de raison : « Sitôt que la maison est faite La mort entre dans la maison ? » ”
“ Autrefois, la maison condamnée avait été vivante et joyeuse ; joyeuse du rire des enfants nombreux et de la gaîté chantante des grands-pères, vivante du travail qui sanctifie les jours et fait les âmes fortes. Pendant un siècle et plus, les fils avaient succédé aux pères et possédé ce bien au soleil, et toujours la terre avait nourri leurs familles. Pendant un siècle et plus, les ancêtres, les uns après les autres, étaient nés, avaient vécu, étaient morts dans la maison aujourd’hui fermée ”
C. Vériot, Le Bonheur du foyer, par C. Vériot (1873)
“ Ne craignez pas, lui disait-elle, d'accepter l'hospitalité que je vous offre de grand coeur. La maison que j'habite seule avec ma domestique est un ancien couvent où cinquante personnes se logeraient à l'aise, et j'ai un grand jardin où vos chères petites pourront prendre leurs ébats. Si les habitudes, tranchons le mot, si les manies d'une vieille fille vous sont à charge, vous vivrez tout à fait chez vous ”
Émile Zola,
Pot-Bouille
(1882)
“ Mais le scandale de l’adultère l’avait aussi frappé au cœur ; il voyait, disait-il, les passants regarder sa maison de haut en bas, cette maison que son beau-père et lui s’étaient plu à orner de toutes les vertus domestiques ; et ça ne pouvait durer, il parlait de purifier l’immeuble, pour son honneur personnel. ”
Notice sur la vie et la mort de Jean-Antoine Ricoux… (1866)
“ Sa maison, dont il avait fait un sanctuaire de prières, était aussi devenue le refuge de toutes les misères. Je dois renoncer, mes chers confrères, même à vous donner une idée de tous les prodiges de charité qui se sont accomplis dans cette modeste demeure. Que de ménages sans travail y ont trouvé le pain de chaque jour, que de vieillards sans asile y ont reçu l'hospitalité, que de jeunes filles y ont été protégées contre les tentations du vice, que d'âmes y ont été ramenées à Dieu. ”
“ Vivant seule, l’état de ma maison parait peut-être trop considérable ; aussi je passe pour orgueilleuse et vaine, et pourtant c’est parce que cette maison était la sienne que je l’ai religieusement conservée... ”
Prosper Lorain, Le R. P. Lacordaire (1847)
“ Il faut avoir vu les pauvres hôtes de cette maison ressuscitée étudiant, priant, chantant, jeûnant, se promenant comme des frères! Il faut les avoir vus, le visage aussi serein que l'air de leurs montagnes, le, coeur aussi souriant que les lèvres, passer et repasser dans de longs et froids corridors, pavés de dalles larges et mal taillées, dans leurs cours agrestes, dans leur jardin potager sans élégance, dans la prairie montueuse qui entoure le monastère, dans la grande avenue ombragée qui-mène à la forêt ! ”
Maxime Du Camp,
Les Prisons de Paris : Mazas, Saint-Lazare…
“ Hélas ! tant de magnifiques, ruineuses et inutiles casernes, tant d’églises splendides et nouvelles qui donnent satisfaction aux vanités de la morale extérieure, et pas une maison de refuge ou des enfans qu’une heure d’oubli a fait déchoir, qu’il faut sauver à tout prix, rendre au mariage, à l’honneur, à la maternité, puissent trouver un abri pour se repentir et s’améliorer loin des filles publiques et loin des voleuses ! ”
Jules Tardieu, Contes et légendes de J.-T. de Saint-Germain… (1876)
“ Elle se voyait heureuse jeune fille dans la maison de son père, puis gagnant par ses artifices le cœur d'un honnête homme, puis l'abreuvant de chagrins et dé dégoûts par son égoïsme et soir avidité, puis chassant de sa maison sa bellefille qu'elle avait promis de protéger, puis négligeant ses propres enfants et conduisant toute sa maison à la ruine. ”
Eugène Vintras,
Le Sanctuaire intérieur du Carmel…
(1866)
“ Que les larmes du foyer désolé se transforment en un bain de pénitence et d'expiation pour celui qui n'est plus parmi les siens, et si, selon notre espoir, il habite les régions heureuses et bénies du véritable bonheur, que tous les gémissements de sa famille augmentent le nimbe de ses vertus et la sainte auréole de son élévation. ”
Émile Verhaeren,
Verhaeren - Poèmes
“ — Dites, serai-je seul avec mon âme ? — Mon âme hélas ! maison d’ébène, Où s’est fendu, sans bruit, un soir, Le grand miroir de mon espoir. Dites, serai-je seul avec mon âme, En ce nocturne et angoissant domaine ? Serai-je seul avec mon orgueil noir, Assis en un fauteuil de haine ? Serai-je seul, avec ma pâle hyperdulie, Pour Notre-Dame, la Folie ? ”
Émile Zola,
Oeuvres complètes illustrées de Émile Zola…
(1906)
“ — Je viens, madame, m'adresser à votre grande bonté. J'ai vu, ce matin, dans une affreuse maison de la rue des Saules, derrière Montmartre, un spectacle qui m'a bouleversé l'âme... Vous n'avez point idée d'une pareille maison de misère et de souffrance, les familles sans feu, sans pain, les hommes réduits au chômage, les mères n'ayant plus de lait pour leurs nourrissons, les enfants à peine vêtus, toussant et grelottant... ”
Pierre Louÿs,
Les Aventures du roi Pausole
“ Je ne m’en doutais guère... — Il y a un moyen qui arrangera tout. Vous vous rappelez la maison dont je vous avais parlé hier ? la maison de ces bons vieillards qui recueillent les enfants maltraités et les soignent ? ”
“ La petite maison entière revivait les jours de jadis, rien n'était d'une plus exquise douceur, si triste et si frissonnante d'espoir. ”
“ Les époux, en refermant la porte de la petite maison, éprouvèrent un grand serrement de cœur. Ils étaient accourus pour y trouver la paix de leurs anciennes tendresses, et ils en sortaient meurtris, plus bouleversés qu’auparavant. Ils y avaient sali leurs souvenirs, jamais ils ne pourraient revenir y passer une journée heureuse. Et ils se demandaient où allait les jeter ce vent de malheur qui les flagellait. ”
Dora Melegari,
Faiseurs de peines et faiseurs de joies
(1919)
“ Les hommes et les femmes qui, après les combats de l’existence journalière, rentreront au foyer avec le désir de s’y reposer et de s’y réchauffer, y trouveront assis le grief, ennemi de toute paix et de toute chaleur. ”
Arthur Rimbaud,
Oeuvres de Arthur Rimbaud: Vers et proses
“ Cette fois, c'est la Femme que j'ai vue dans la Ville, et à qui j'ai parlé et qui me parle.J'étais dans une chambre, sans lumière. On vint me dire qu'elle était chez moi: et je la vis dans mon lit, toute à moi, sans lumière! Je fus très ému, et beaucoup parce que c'était la maison de famille: aussi une détresse me prit! J'étais en haillons, moi, et elle, mondaine qui se donnait: il lui fallait s'en aller! Une détresse sans nom: je la pris, et la laissai tomber hors du lit, presque nue; et, dans ma [Pg 104] ”
