Madame C. Barbier, L'Ange de la maison, par C. Barbier (1857)
“ Je te jure de vivre, mon ange gardien..., s'écria Gustave. C'est pour la troisième fois que tu me sauves du désespoir ; mais désormais le désespoir n'aura plus de prise sur mon pauvre coeur, parce que mon coeur renie à jamais le vice qu'il aimait, le crime qui lui semblait une consolation et un bonheur... Ah ! bénie soit la mère qui, du haut des cieux, veille encore sur son enfant !... Béni soit le Dieu qui a inspiré à cette bonne mère ces paroles d'amour : Félie, sois l'ange gardien de ton frère... ”
