Mme de Rivierre, Valérie, ou La Piété filiale par Mme de Rivierre (1868)
“ Ma fille chérie, s'écria-t-elle, je lis dans ton âme. En vain voudrais-tu me le cacher, je vois que tu médites un dévouement que je refuse. Mon enfant, ne nous sacrifie pas ton avenir! Nous ne sommes plus jeunes, si lu venais à nous perdre, que deviendrais-tu? Qui te protégerait? qui te défendrait? Oh! qu'au moins nous te sachions appuyée sur le coeur d'un homme d'honneur, qu'en mourant nous puissions nous dire qu'une main amie essuiera tes larmes, que notre dernier soupir soit au moins exempt d'inquiétude à l'égard de notre chère enfant. Valérie, promets-moi... ”
