Céline Fallet, La Chaumière de Marthe, par Mme Céline Fallet (1851)
“ Le bon curé tressaillit au son de cette voix bien connue, et, comme il hésitait encore, Pierre se jeta de nouveau à son cou, en disant : « Ne voulez-vous donc point reconnaître votre enfant bien-aimé, celui que vous avez élevé, instruit et consolé, celui qu'avant son départ vous avez béni comme devant être l'époux de Marie, cette autre enfant de votre coeur?... » Le digne homme s'écria enfin : « Oh I oui, c'est toi, Pierre ; je te reconnais maintenant. Oh ! voilà l'un des plus beaux jours de ma vie ! » Et il serrait Pierre sur son coeur. ”
