Mélanie Waldor,
André le Vendéen. Tome 2
(1843)
“ Le curé reprit plus bas encore...— Marié, il y a six mois que vous n'avez approché du tribunal de la pénitence... Marie ne répondit pas, mais une grosse larme tomba sur ses joues pâles et déjà flétries. — Mon enfant, reprit le curé en la faisant asseoir ; Dieu est toute bonté ; il sépare le vice de la faiblesse, l'erreur de la faute, tout peut se réparer par le mariage ; ayez confiance en moi. « Mon père, » balbutia la jeune fille en se laissant glisser à genoux devant celui qu'elle révérait à l'image de Dieu; « il est loin, bien loin, peut-être ne reviendra-t-il jamais!... » ”
