Madame C. Barbier, La Première Couronne (Nouvelle édition… (1874)
“ Oui, c'est un Trémereuc, dit-il bien bas : il porte sur son visage tous les traits de sa noble mère. Mais s'il est un Trémereuc, ai-je donc sous les yeux les deux fils de l'illustre comte? Mon Dieu, c'est trop de bonheur !... Ah! que votre providence est admirable ! Oui, oui, c'est bien cela : le plus jeune a nom Gustave, et l'autre c'est Raymond, le premier-né, l'enfant maudit par le fils du maître d'école.... Mais la malédiction est retombée sur celui-là même qui l'avait appelée. C'était justice. Le remords a déchiré son cœur, la douleur a rempli son âme d'amertume et de désespoir. ”
