Léon Noble, Mémoires d'un enfant pauvre (1876)
“ Les grâces naïves du Dieu qui se fait petit enfant pour nous, cette paille, cette crèche, ce dénùment absolu, ont de tous temps, parlé au cœur du pauvre. Il se sent relevé par l'abaissement l'un Dieu, et il accepte avec plus de soumission et le courage ses labeurs et sa pauvreté, quand il les voit ainsi partagés. Aujourd'hui, l'ouvrier, le pauvre ne connaît plus le chemin de la crèche, et si le hasard l'amène, dans la nuit de Noël, en présence le l'une de ces représentations naïves, aimées du peuple autrefois, un sourire d'incrédulité et de dédain plisse ses lèvres, qui ne savent plus prier. ”
