Céline Fallet, La Folle des Ardennes, ou les Suites de l'ambition… (1865)
“ Il n'y a pas de père qui aime son fils plus que vous n'aimez Paul. — Ah ! madame la comtesse, je suis quelquefois honteux d'avoir pour mon maître une si vive et si profonde tendresse. Je tâche de la cacher, de peur de vous blesser l'un ou l'autre; mais j'ai beau vouloir me remettre à ma place et n'avoir plus pour M. Paul que du respect, il faut que je l'aime, c'est plus fort que moi. — Bon Jérôme, dit Alix en lui tendant la main, comment pourrais-je te remercier de la joie que tu me donnes? Aime Paul tout à ton aise : l'amitié d'un cœur comme le tien est un véritable trésor. ”
