Jean-Baptiste Blanchin, Le disciple de Lhomond. Tome 2 (1812)
“ NE diroit-on pas, comme l'a remarqué un des plus célèbres évêques de France, que la vengeance divine s'étoit rendue comme visible en la personne de cet homme qui ne subsistoit que pour prononcer ses arrêts ? Qui peut douter qu'elle ne l'ait rempli de sa force, pour être capable d'égaler par ses cris les malheurs du peuple ? Ne soyons pas surpris de le voir périr d'une mort si tragique ; il a plu à Dieu de rendre sa vengeance plus sensible, en permettant que cet homme en fut la victime, après en avoir été le prophète et le témoin. ”
