Étienne Marcel, Souvenirs d'une jeune fille (1869)
“ Oui, tu es bonne et tu m'aimes, moi, pauvre vieillard, pauvre abandonné.... Il te faudra du courage pour me quitter, pour quitter cette maison, pour te retrouver orpheline et seule, dans ce monde que tu connais si peu, et qui est si froid et si dur pour les affligés, pour les orphelins et pour les femmes! — Comment!... vous quitter!... Moi, mon oncle?... Oh! vous ai-je offensé, sans le savoir? Ne m'aimeriez-vous plus ?... m'écriai-je, saisie d'une douleur bien vive. — Mon enfant, comment ne t'aimerais-je pas, toi, ma compagne, ma consolation, ma fille? ”
