Périclès Grimanelli,
La crise morale et le positivisme
(1903)
“ Fonder un pouvoir spirituel, c'est organiser l'opinion publique et, en l'organisant, décupler sa force. Or, sans le secours d'une telle puissance morale, il est vain de poursuivre le règlement moral de la vie moderne, par exemple des mariages et de la filiation, de l'éducation, de l'hygiène privée et publique, des grandes forces économiques, de la richesse et du travail, de l'argent et du nombre. Sans elle on n'aiguillera pas décidément notre civilisation vers la subordination de la politique à la morale dans l'ordre des relations civiques et dans l'ordre des rapports internationaux. ”
