J. Raffault, Éléments de sociologie. Textes choisis et ordonnés… (1930)
“ C'est toujours lui-même que l'homme aime et cherche dans l'art. Mais peu à peu il prend conscience des liens mystérieux qui l'unissent à ses semblables, à tout ce qui est. L'illusion de l'individualité solitaire tombe. Le moi s'agrandit, l'art tient toujours à lui, mais le moi tient à tout, à la famille, à la cité, aux dieux, à l'humanité. Il multiplie ses rapports, il étend ses sympathies. Le coeur, comme l'esprit s'universalise. C'est ainsi que l'art se détache de l'individu sans jamais se détacher de l'homme. ”
