Marie-Joseph Lagrange,
La Vie de Jésus d'après Renan
(1923)
“ Malheureusement Renan, dès cette époque, était sensiblement au-dessous de Rousseau dans son respect sincère de la « sainteté » de l'Évangile. Ce n'est point la « sainteté » que respire la Vie de Jésus. Tel qu'il était, cet idéal était le sien, et c'est celui qu'il proposait à son temps, dans l'espérance proclamée bien haut, sincère alors, de conserver de la religion ce qu'elle a d'absolu et d'éternel, ou plutôt d'utilité relative et à venir. ”
