C. Vériot, Le Bonheur du foyer, par C. Vériot (1873)
“ Elle était dans un de ces sombres quarts d'heure lorsqu'elle écrivit à Emma la lettre à laquelle M. Lefebvre faisait allusion dans celle que nous avons rapportée. Henri répondit qu'il ne songeait point à reprendre sa fille, que sa seule joie était de la sentir en des mains si sages et si habiles ; car il voulait qu'un jour elle pût faire le bonheur d'un honnête homme. Ces simples paroles en disaient plus que des plaintes amères. Henri n'avait pas rencontré ce bonheur qu'il méritait si bien, et il souhaitait du fond de son coeur à Marie tout ce qui manquait à Gabrielle. ”
