Joseph Garin, De la Police sanitaire et de l'assistance publique dans leurs rapports avec l'extinction des… (1866)
“ Il n'est pas moins nécessaire de préserver de l'infection les nourrices qui consentent à recevoir un enfant de santé douteuse ou manifestement malade. A défaut de biberon, il est de règle que tout enfant syphilitique doit être nourri par sa mère ou par une nourrice qui elle-même a eu la syphilis. L'expérience apprend, en effet, qu'en vertu de la loi de l'unicité, un organisme déjà malade est en quelque sorte saturé de virus et impropre à en être de nouveau contaminé. Il n'y a donc alors aggravation de péril ni pour la femme, ni pour l'enfant, et le même traitement convient à tous deux. ”
