Amédée Courty, Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)
“ Gardez-vous d'espérer que le mariage guérisse jamais une maladie utérine. Tout au plus régularise-t-il ou accroît-il la menstruation imparfaite et languissante. Mais il aggrave sûrement tout état morbide réel. La grossesse, pour une maladie utérine qu'elle a améliorée ou guérie, supposé qu'on ait bien dirigé l'évolution rétrograde de l'organe, en a aggravé mille. L'accouchement, l'avortement, n'ont jamais fait que causer, aggraver, ramener ou perpétuer les maladies de matrice : n'en sont-ils pas les causes occasionnelles les plus fréquentes ? ”
