Maladie venéreuse

Définition et enjeux

Amédée Courty Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)

Gardez-vous d'espérer que le mariage guérisse jamais une maladie utérine. Tout au plus régularise-t-il ou accroît-il la menstruation imparfaite et languissante. Mais il aggrave sûrement tout état morbide réel. La grossesse, pour une maladie utérine qu'elle a améliorée ou guérie, supposé qu'on ait bien dirigé l'évolution rétrograde de l'organe, en a aggravé mille. L'accouchement, l'avortement, n'ont jamais fait que causer, aggraver, ramener ou perpétuer les maladies de matrice : n'en sont-ils pas les causes occasionnelles les plus fréquentes ?
Source : Gallica

Jean-Alexis Belliol Traité sur la nature et la guérison des maladies chroniques… (1839)

Tous les individus ne sont pas également disposés à contracter la maladie vénérienne. Ceux qui sont faibles ou qui ont un sang impur, échauffé, acrimonieux, sont plus susceptibles d'en être infectés. Le principe vénérien est un, quelle que soit d'ailleurs la forme sous laquelle il puisse se présenter.
Source : Gallica

Amédée Courty Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)

La maladie existe. Ce ne serait encore rien; si la femme était saine, forte, tout cela pourrait se dissiper presque sans soins, ou du moins avec quelques simples précautions. Mais, s'il existe ou s'il survient une disposition affective ou diathésique, dont la malade soit sérieusement atteinte, cette affection se localise, elle se fixe sur l'utérus, elle imprime son cachet et sa propre nature à la maladie préexistante. Il arrive alors à la femme, pour les maladies utérines, ce qui arrive à l'homme pour la blennorrhagie ou pour l'engorgement de la prostate.
Source : Gallica

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