Oscar Commenge, Les Maladies vénériennes dans les armées anglaise… (1895)
“ Il y a là une profonde illusion que ne peuvent partager, en aucune façon, ceux qui savent comment agissent les femmes qui se livrent à la prostitution clandestine ! Ne voyons-nous pas, tous les jours, des femmes atteintes des accidents syphilitiques les plus graves et les plus contagieux, continuer à se livrer à la prostitution, alors qu'elles savent être sérieusement malades, et ne se préoccuper nullement des maladies qu'elles peuvent transmettre ? Elles ne songent pas à se soigner et continuent, sans préoccupation, leur métier de prostituées clandestines. ”
