Résumé

Oscar Commenge Les Maladies vénériennes dans les armées anglaise… (1895)

Il y a là une profonde illusion que ne peuvent partager, en aucune façon, ceux qui savent comment agissent les femmes qui se livrent à la prostitution clandestine ! Ne voyons-nous pas, tous les jours, des femmes atteintes des accidents syphilitiques les plus graves et les plus contagieux, continuer à se livrer à la prostitution, alors qu'elles savent être sérieusement malades, et ne se préoccuper nullement des maladies qu'elles peuvent transmettre ? Elles ne songent pas à se soigner et continuent, sans préoccupation, leur métier de prostituées clandestines.
Source : Gallica

Oscar Commenge Les Maladies vénériennes dans les armées anglaise… (1895)

Le Dr Sormani fait remarquer que si la contagion syphilitique ne se propage pas à distance, n'ayant pas pour véhicules les molécules de l'air, comme la plupart des maladies épidémiques, la syphilis s'insinue cependant d'une manière si insidieuse, qu'elle peut avoir envahi, avant qu'on y ait pris garde, tous les membres des familles même aux mœurs les plus pures; elle a, de plus, cela de fatal qu'elle peut se transmettre même à la progéniture, ce qui ne se produit pas avec les germes des autres affections épidémiques et contagieuses.
Source : Gallica

Oscar Commenge Les Maladies vénériennes dans les armées anglaise… (1895)

Après avoir analysé le tableau des maladies vénériennes dans l'armée anglaise, le journal d'hygiène (1) conclut de la façon suivante : « Ce genre de constatations et de recherches limitées à l'armée de terre et à la marine royale dans les grands ports auxiliaires du Royaume-Uni a été très contesté ; toutefois, malgré les variations et les défailfances de la statistique, il serait injuste de ne pas considérer les résultats obtenus comme un facteur important de la solution du problème. Un seul fait reste inattaquable, c'est la nécessité d'une réglementation modérée et légale. »
Source : Gallica

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