Jean- Joseph Sauvet, Note sur le service médical des moeurs à Marseille… (1875)
“ Ce n'est pas seulement avec les servantes de la ville que les militaires ont affaire, il peut arriver qu'ils ne connaissent, pas même de nom, les femmes avec lesquelles ils ont eu des rapports. On voit souvent des filles de mauvaise vie rôder autour des casernes; la police les connaît sous le nom depierreuses, ce sont les véritables filles à soldat ; elles attendent les hommes à la sortie du quartier et se livrent à eux pour une ration de vivres ou un pain de munition. Sans doute cette catégorie de femmes appartient à la prostitution clandestine ”
