Résumé

Jean- Joseph Sauvet Note sur le service médical des moeurs à Marseille… (1875)

Ce n'est pas seulement avec les servantes de la ville que les militaires ont affaire, il peut arriver qu'ils ne connaissent, pas même de nom, les femmes avec lesquelles ils ont eu des rapports. On voit souvent des filles de mauvaise vie rôder autour des casernes; la police les connaît sous le nom depierreuses, ce sont les véritables filles à soldat ; elles attendent les hommes à la sortie du quartier et se livrent à eux pour une ration de vivres ou un pain de munition. Sans doute cette catégorie de femmes appartient à la prostitution clandestine
Source : Gallica

Jean- Joseph Sauvet Note sur le service médical des moeurs à Marseille… (1875)

Telle est, Messieurs, l'organisation du service médical des mœurs à Marseille ; il offre des avantages incontestables et faciles à apprécier ; sans doute on peut faire mieux, mais l'Administration, elle-même, malgré sa sollicitude éclairée pour toutes les questions qui se rapportent à l'hygiène publique, ne peut pas toujours agir comme elle le voudrait.
Source : Gallica

Jean- Joseph Sauvet Note sur le service médical des moeurs à Marseille… (1875)

Le résultat de cette mesure ne s'est point fait attendre ; le nombre des syphilisés a augmenté d'une manière notable dans la population civile et militaire ; les prostituées inscrites ont disparu, mais elles se livrent clandestinement et tout à fait à leur aise à l'exercice de leur commerce ; ce qui doit satisfaire pleinement la conscience du révérend Collingwood et de miss Butler.
La Belgique nous a toujours paru le pays par excellence, où gouvernants et gouvernés savaient le mieux reconnaître les bienfaits d'une réglementation sérieuse de la prostitution.
Source : Gallica

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