Jean- Joseph Sauvet

Élements biographiques

Jean- Joseph Sauvet,  La femme, les femmes savantes, les doctoresses… (1880)

“ Il y a en elles si peu d'honnêteté que la plus honnête parait n'en pas avoir. Avec ses grands airs et ses grands mots, la comtesse d'Escarbagnas peut bien être une femme de qualité, elle le croit, du moins, mais incapable d'aimer, elle n'inspirera jamais la tendresse, tout au plus, pourra-t-elle imposer des apparences respectueuses à ses amants ou à ses laquais qu'elle met au même niveau. ”
Source : Gallica

Jean- Joseph Sauvet,  La femme, les femmes savantes, les doctoresses… (1880)

“ Son excessive mobilité ne s'accommodera jamais, des lentes et pénibles recherches du savant, de sa patience à toutes épreuves, de son opiniâtreté dans ses études et moins encore de la sécheresse de ses investigations au point de vue du sentiment qui est, pour elle, le plus grand attrait de la lecture. Son extrême surexcitation nerveuse sera toujours pour elle un obstacle insurmontable à toute occupation qui soulève les nobles instincts que la nature a sagement placés dans son âme. ”
Source : Gallica

Jean- Joseph Sauvet,  Note sur le service médical des moeurs à Marseille… (1875)

“ Ce n'est pas seulement avec les servantes de la ville que les militaires ont affaire, il peut arriver qu'ils ne connaissent, pas même de nom, les femmes avec lesquelles ils ont eu des rapports. On voit souvent des filles de mauvaise vie rôder autour des casernes; la police les connaît sous le nom depierreuses, ce sont les véritables filles à soldat ; elles attendent les hommes à la sortie du quartier et se livrent à eux pour une ration de vivres ou un pain de munition. Sans doute cette catégorie de femmes appartient à la prostitution clandestine ”
Source : Gallica

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