Résumé

Jean- Joseph Sauvet La femme, les femmes savantes, les doctoresses… (1880)

Il y a en elles si peu d'honnêteté que la plus honnête parait n'en pas avoir. Avec ses grands airs et ses grands mots, la comtesse d'Escarbagnas peut bien être une femme de qualité, elle le croit, du moins, mais incapable d'aimer, elle n'inspirera jamais la tendresse, tout au plus, pourra-t-elle imposer des apparences respectueuses à ses amants ou à ses laquais qu'elle met au même niveau.
Source : Gallica

Jean- Joseph Sauvet La femme, les femmes savantes, les doctoresses… (1880)

Son excessive mobilité ne s'accommodera jamais, des lentes et pénibles recherches du savant, de sa patience à toutes épreuves, de son opiniâtreté dans ses études et moins encore de la sécheresse de ses investigations au point de vue du sentiment qui est, pour elle, le plus grand attrait de la lecture. Son extrême surexcitation nerveuse sera toujours pour elle un obstacle insurmontable à toute occupation qui soulève les nobles instincts que la nature a sagement placés dans son âme.
Source : Gallica

Jean- Joseph Sauvet La femme, les femmes savantes, les doctoresses… (1880)

La femme, dans ses types les plus complets et les plus irrécusables, peut être considérée sous ces trois aspects : dans son exquise sensibilité, dans son excessive mobilité, dans son extrême surexcitation nerveuse. (Cerise) . A son exquise sensibilité, la femme doit ses principaux charmes et ses principales vertus (Rousseau. Emile) . Elle lui doit la grâce de ses mouvements, son goùt délicat, son tact, sa sagacité, sa prévoyance affectueuse, sa charité, sa tendre et mystique piété et jusqu'à cette intelligence si prompte, si active que le cœur, foyer toujours ardent, électrise et alimente.
Source : Gallica

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