Victor Franklin-Berger, La Révolution de Février et sa constitution… (1850)
“ C'est leurs erreurs grossières sur les éléments des choses qui constituent le bonheur d'un peuple. Tous ces nouveaux. Solon, jugeant d'après eux-mêmes de la foule qu'ils caressent, prenant aveuglément l'ardeur de leurs désirs pour la mesure du possible, lui prêtant leurs instincts, leurs sentiments, leurs penchants, leur intelligence même, qu'ils érigeaient en souveraine, lui livraient les destins de la patrie, comme à la Minerve antique, à une divinité qu'on adore ! ”
