Résumé

Victor Franklin-Berger La Révolution de Février et sa constitution… (1850)

C'est leurs erreurs grossières sur les éléments des choses qui constituent le bonheur d'un peuple. Tous ces nouveaux. Solon, jugeant d'après eux-mêmes de la foule qu'ils caressent, prenant aveuglément l'ardeur de leurs désirs pour la mesure du possible, lui prêtant leurs instincts, leurs sentiments, leurs penchants, leur intelligence même, qu'ils érigeaient en souveraine, lui livraient les destins de la patrie, comme à la Minerve antique, à une divinité qu'on adore !
Source : Gallica

Victor Franklin-Berger La Révolution de Février et sa constitution… (1850)

Le plus grand de tous, Messieurs, le plus hardi, comme sans contredit, le plus puissant, NAPOLÉON, lui dont je vous ai offert la tête comme modèle de facultés supérieures en tous les genres, avait tenté cette oeuvre auguste de réforme sociale, par la fondation de la doctrine de l'Université impériale : mais NAPOLÉON, malgré son rare génie, n'était pas phrénologiste.
Source : Gallica

Victor Franklin-Berger La Révolution de Février et sa constitution… (1850)

SA CONSTITUTION,
Fortes creantur fortibus et bonis ! HORACE. Non leges hominibus, sed legibus homines componendum est
L'Auteur.
Pour quiconque sait induire les effets des causes et descendre des causes aux effets, comme pour vous, Messieurs*, instruits des préceptes de cette science, abreuvés à la source de ses vérités sublimes, la phrénologie n'est pas un vain mot, une nouvelle abstraction psychologique. Qu'est-elle donc, Messieurs, cette découverte?
C'est la connaissance certaine de l'homme: l'analyse exacte de ses facultés ; c'est l'être humain tel qu'il existe
Source : Gallica

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