Université impériale

Définition et enjeux

Louis Bautain,  De l'Éducation publique en France au XIXe siècle… (1876)

“ Tout l'esprit de l'Empire et de l'Université impériale était en contradiction avec toute pensée sérieuse, profonde, avec toute influence morale, énergique et sincère, de quelque côté qu'elle vînt et sous quelque forme qu'elle se présentât !
A l'École normale-elle-même, l'école mère et maîtresse de l'Université, on ne s'occupait de philosophie que pour la forme. Le conseiller chef de l'école, ancien professeur de rhétorique de l'Université de Paris et prêtre marié, n'aimait pas plus les idéologues que son auguste maître.
”
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Taine Hippolyte Taine,  Les Origines de la France contemporaine…

“ En conséquence, il s’attribue le monopole de l’instruction publique, il aura seul le droit de la débiter, comme le sel et le tabac : « L’enseignement public [4] , dans tout l’Empire, est confié exclusivement à l’Université. Aucune école, aucun établissement quelconque d’instruction » supérieure, secondaire, primaire, spéciale, générale, collatérale, laïque, ecclésiastique, « ne peut être formé hors de l’Université impériale et sans l’autorisation de son chef. » ”
Source : Wikisource

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