Résumé

Eugène Rendu M. Ambroise Rendu et l'Université de France… (1861)

L'Empereur est à l'apogée de sa puissance. Poursuivi jusqu'au sein de ses triomphes, en Italie, au delà du Rhin, en Espagne, par la pensée d'une grande création intellectuelle, il a fait l'Université impériale. Eh bien! par le décret de 1808, les écoles primaires sont reliées au vaste plan de l'enseignement national. Par ce décret aussi, les humbles mais ardents apôtres de l'éducation populaire, les Frères des écoles chétiennes, sont associés à la pensée qui groupe toutes les forces intellectuelles de la France au sein d'une puissante unité !
Source : Gallica

Eugène Rendu M. Ambroise Rendu et l'Université de France… (1861)

Tout membre de l'Université, disait-il, sous peine d'être un membre indigne, a droit à des égards particuliers ; car, voué à une carrière qui suppose des habitudes laborieuses, des principes solides, des sentiments honnêtes, des moeurs pures, il réalise plus ou moins complétement un type très-rare parmi les hommes ; on lui doit, par conséquent, de le faire jouir de ces deux biens qui compensent ce à quoi il a renoncé volontairement du côté de la fortune, et sans lesquels, d'ailleurs, il n'est point de grande institution morale : dignité, sécurité.
Source : Gallica

Eugène Rendu M. Ambroise Rendu et l'Université de France… (1861)

L'école n'est pas seulement à nos yeux, est-il besoin de le dire, cette salle garnie de bancs et de tableaux où de jeunes drôles, sous la férule d'un maître, viennent s'initier tant bien que mal à la science du deux et deux font quatre; non l'école a pour nous une destination plus sérieuse : elle se propose avant tout, de rendre quelque dignité aux âmes des pauvres êtres qui lui sont confiés, de purifier leurs sentiments, en jetant, comme des éclairs dans la nuit de leur intelligence, les vérités qui font du christianisme le fondement de l'ordre social
Source : Gallica

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