Pierre Dubois

Définition et enjeux

Portrait de Jules Vallès Jules Vallès Le Bachelier

Et Dubois a lâché le tan et Dubois ne voudrait plus être tanneur pour tout l'or du monde. Il se croit homme de lettres. Il laisse les autres écrire Poèmes anciens, Symboles et réalités ou encore Rafaello. Dubois a écrit Pierre l'arquebusier. Il l'a lu, il a dû lire Pierre l'arquebusier à Legrand; à moi il ne m'en a jamais tracé que la carcasse—et encore pour n'avoir pas l'air de me faire une impolitesse, mais au fond Dubois a un profond mépris pour mes intentions littéraires.
Source : Gutenberg

Charles Aubertin Un Diplomate au XVIIIe siècle.…

Dubois avait de l’esprit, dit Saint-Simon, qui pourtant ne le ménage guère ; il avait « assez de lettres, d’histoire et de lecture, beaucoup de monde, force envie de plaire et de s’insinuer, » tous les dehors, sinon tout le vertueux de l’honnête homme. Son humeur gaillarde, ses libres saillies réussissaient fort dans la meilleure société d’Angleterre, et lui-même faisait profession d’aimer cette nation un peu rude, mais sensée et vigoureuse. Il écrivait un jour à l’abbé de Saint-Pierre : « Je suis ici parmi les plus solides esprits qu’il y ait au monde, je veux dire les Anglais. »
Source : Wikisource

J.-N. Dubois Pierre le Grand (8e éd.) (1866)

Vous avez raison; c'est vous rendre justice vous-mêmes ; car vous n'êtes pas dignes de baiser mes pieds. Chapeau bas, impertinents que vous êtes! chapeau bas! hommages et salut respectueux au beau-frère du grand, du victorieux Auguste, Pierre Ier, empereur de toutes les Russies ! car je ne suis rien moins que cela : beau-frère de Pierre le Grand, m'entendez - vous, insolents? Je vais à la cour ; je verrai mon frère Alexiowits, et j'embrasserai ma sœur, la czarine, cette pauvre petite Catherine que j'ai vue, il y a bien longtemps, bien longtemps, pas plus haute que cette bouteille.
Source : Gallica

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