A.-C. de Saint-Auvent, Histoire de la guerre franco-prussienne… (1875)
“ Quand l'ennemi fut sous le feu du fort, les bataillons s'écartèrent et 80 bouches à feu et 25 mitrailleuses détonnèrent à la fois, vomissant une grêle de projectiles sur les Prussiens, qui virent en un instant quinze mille cadavres, des leurs, joncher le champ de bataille. Ce fut un coup de foudre pour eux. Le désordre se mit dans leurs rangs ; ils furent contraints de battre en retraite. Leur projet avait avorté, et notre armée a pu librement effectuer son mouvement. ”
