Edmond Martin, Les prussiens en France. Le combat d'Alençon… (1871)
“ Alors arrive sur la place d'Armes une avant-garde d'infanterie au casque pointu, elle attend les troupes l'arme au pied, et vers onze heures, l'armée fait son entrée en ville : des escadrons de ulhans défilent les premiers, ils ont un air audacieux et provoquant ; ils sont suivis de l'infanterie au casque doré, puis viennent les éternels cuirassiers blancs; les hussards de la mort à l'uniforme sinistre : le bruit augmente, c'est l'âme de la Prusse, c'est l'artillerie, dont chaque pièce est attelée de six chevaux ”
