Résumé

P. Dufresne Les prussiens à Blois, ou Trois mois d'occupation… (1871)

Dans la nuit et le matin, les canons, les mobiles, les soldats de la ligne quittaient précipitamment la ville avec
les voitures de réquisition, qui encombraient la route de Paris, et à dix heures, un fort détachement d'infanterie et deux batteries d'artillerie venant de Mer, défilaient silencieusement entre les profondes tranchées du chemin de fer, pour dérober leur marche à l'ennemi, ces troupes se dirigeaient sur Herbault et Château-Renault.
Source : Gallica

P. Dufresne Les prussiens à Blois, ou Trois mois d'occupation… (1871)

La travée en planches qui remplaçait l'arche rompue fut seule détruite, grâce aux matières inflammables accumulées sous la passerelle ; d'énormes gerbes de flammes éclairèrent les deux rives du fleuve, puis tout rentra dans le silence, la fusillade avait cessé avec la retraite des Prussiens. La destruction de la passerelle rendait impossible la poursuite de l'ennemi et la continuation de la lutte dans la ville.
Source : Gallica

P. Dufresne Les prussiens à Blois, ou Trois mois d'occupation… (1871)

Le lendemain, 28 janvier, dans la matinée, il était facile de remarquer chez les Prussiens du faubourg et de la ville, une agitation inaccoutumée ; le pont était gardé plus sévèrement que jamais, tous les regards étaient fixés du côté de la forêt de Russy, on s'abordait mystérieusement pour s'entretenir des mille bruits qui circulaient, et chacun était dans l'attente de graves événements, que l'on sentait devoir se produire d'un instant à l'autre.
La plus grande partie de la journée se passa cependant sans incident
Source : Gallica

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