D Laizeau, L'Occupation de la commune des Bordes… (1871)
“ Que de familles, aisées hier, sont aujourd'hui en butte aux privations et à la misère! Que d'espérances envolées! Que de deuils ! Et là, où la propriété est si profondément atteinte, la vie humaine court les plus grands dangers. Aussi combien d'existences disparaissent chaque jour. Nous ne nous étendrons pas plus longtemps sur les souffrances de la population d'Ouzouer-sur-Loire. Nous quittâmes cette commune le cœur navré. En arrivant aux Bordes, la première nouvelle que nous apprîmes ne fut pas de nature à effacer le souvenir des misères dont nous venions d'être témoin. ”
