Léontin, Les Prussiens à Dampierre-sur-Loire… (1871)
“ Assez rarement, grâce à Dieu, la population est atteinte. C'est comme un coup de foudre qui éclate : mais le soleil ne tarde pas à se montrer derrière la nue qui se dissipe. L'occupation, au contraire, est comme un martyre continuel. Les ennuis, les tracasseries, la fatigue, les privations peuvent, à la longue, devenir telles que la mort s'ensuive. Nous en avons vu bien des exemples dans nos environs, notamment à Ouzouer où « six personnes sont mortes par suite d'émotion, et quinze par suite de misères et de mauvais traitements (1) . » ”
