Émile Capron, Défense de Parmain, au passage de l'Oise… (1875)
“ Aux uns, mes remerciments pour leurs preuves de sympathie; aux autres, je répondrai que je fais peu de cas de l'opinion que peuvent avoir de moi les peureux et les làches qui ont fui devant l'ennemi sans avoir même essayé de lui résister. Nos remercîments bien sincères, tant en mon nom personnel qu'en celui de mes compagnons d'armes, aux écrivains patriotes, Jules Claretie, Alfred Assolant, Ernest Hamel et autres, qui ont bien voulu, tant dans leurs ouvrages que dans les journaux qu'ils dirigent, rendre compte de la conduite des défenseurs de Parmain et l'approuver. ”
