Émile Capron Défense de Parmain, au passage de l'Oise… (1875)

Alors, avertis par les détonations et apprenant la déroute des Prussiens, les habitants de l'Ile-Adam et de Nogent, accompagnés par quelques femmes, se dirigèrent vers la forêt et s'emparèrent des chariots et des chevaux, qui étaient abandonnés par leurs conducteurs, tués, blessés, ou mis en fuite à travers bois. Pendant ce temps-là, les hommes de l'embuscade essuyaient le feu des fantassins qui escortaient les chariots; la fusillade dura près d'une heure. Mais les Prussiens ayant perdu plusieurs hommes, et voyant qu'ils ne pouvaient forcer ce passage, se décidèrent à se replier.
Source : Gallica

Émile Capron Défense de Parmain, au passage de l'Oise… (1871)

Si les Prussiens avaient organisé leur attaque, de leur côté les francs-tireurs de Parmain n'étaient pas restés oisifs. Comme je m'attendais, en effet, à être attaqué par des forces supérieures, j'avais eu soin, avec le peu de combattants dont je disposais (200 hommes environ) , d'établir des postes sur les hauteurs dominant Parmain, derrière chaque arbre, profitant de tous les plis de terrain, des carrières, des amas de pierres, derrière la barricade, dans le parc du château Ducamp, derrière les balustrades, en un mot derrière tout abri pouvant protéger un franc-tireur.
Source : Gallica

Émile Capron Traité pratique des maladies des chiens… (1883)

Ces substances, étrangères à l'alimentation par leur séjour dans l'estomac, y occasionnent une pression, laquelle détermine l'irritation et l'inflammation. Le chien perd d'abord l'appétit, sa peau devient chaude, le pouls est plein et fréquent; l'animal a l'air inquiet et paraît irrité de tout ce qui l'environne, les conjonctives sont rouges et infiltrées, quelquefois la pupille est dilatée, la bouche est sèche et chaude; il y a des vomissements, de la constipation à laquelle succède la diarrhée, le ventre est douloureux à la pression.
Source : Gallica

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