Émile Capron, Défense de Parmain, au passage de l'Oise… (1875)
“ Alors, avertis par les détonations et apprenant la déroute des Prussiens, les habitants de l'Ile-Adam et de Nogent, accompagnés par quelques femmes, se dirigèrent vers la forêt et s'emparèrent des chariots et des chevaux, qui étaient abandonnés par leurs conducteurs, tués, blessés, ou mis en fuite à travers bois. Pendant ce temps-là, les hommes de l'embuscade essuyaient le feu des fantassins qui escortaient les chariots; la fusillade dura près d'une heure. Mais les Prussiens ayant perdu plusieurs hommes, et voyant qu'ils ne pouvaient forcer ce passage, se décidèrent à se replier. ”
