Jules Clément

Élements biographiques

Jules Clément Hygiène rurale. La Santé au village… (1872)

Exposé dans tous les instants aux intempéries des saisons, au choc des vents, au passage subit du chaud au froid, d'un air sec à la pluie, l'homme des champs se façonne de bonne heure à la fatigue, et se fait du travail un devoir pressant.
Mais pour que le travail soutienne la vigueur de l'âme, pour qu'il donne la santé, pour qu'il soit une source de satisfaction et le compagnon fidèle d'une existence douce, agréable, heureuse, il faut qu'il ne soit pas excessif ni trop longtemps soutenu.
Source : Gallica

Jules Clément La santé ou la médecine populaire… (1858)

Rien ne montre plus de grandeur d'âme que le pardon des injures ; il entretient la paix dans la société, il nous soulage, il concourt à conserver la santé.
La colère est une des passions sur lesquelles la médecine a le moins d'empire, c'est donc à la morale que nous devons recourir pour en prévenir les suites funestes.
Les personnes sujettes à la colère, à la fureur et à toutes les passions violentes, doivent observer un régime rafraîchissant et doux : les aliments les plus légers sont pour elles les plus salutaires.
Source : Gallica

Jules Clément L'art de conserver la santé des animaux domestiques et de prévenir leurs maladies… (1872)

Tout le monde sait que la santé des animaux fait la richesse de la ferme : aussi ceux qui se destinent à l'agri culture devraient-ils faire une étude constante de l'hygiène vétérinaire; ils éviteraient, par l'application de ses principes, ces grandes mortalités qu'on appelle épizooties et ces pertes de tous les jours, si nuisibles à la prospérité du cultivateur.
Ce qui se rattache plus spécialement à l'hygiène vétérinaire sont : l'air atmosphérique, les saisons, l'habitation, l'alimentation et le régime, le pansement, les soins de propreté, les bains, l'exercice et le repos, etc.
Source : Gallica

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