Résumé

Jules Clément La santé ou la médecine populaire… (1858)

L'esprit lui-même semble renaître dans cette belle saison et inspirer d'une manière plus puissante, ces génies supérieurs faits pour éclairer les autres.
Le printemps est la vraie saison propre à goûter à la campagne l'air le plus salubre; tout y appelle l'homme qui a soin de sa santé pour peu qu'il soit libre de disposer de son temps. La terre par ses fleurs, les oiseaux par leur ramage, tout ranime les sens et porte dans l'âme la paix et la gaieté.
Source : Gallica

Jules Clément La santé ou la médecine populaire… (1858)

Rien ne montre plus de grandeur d'âme que le pardon des injures ; il entretient la paix dans la société, il nous soulage, il concourt à conserver la santé.
La colère est une des passions sur lesquelles la médecine a le moins d'empire, c'est donc à la morale que nous devons recourir pour en prévenir les suites funestes.
Les personnes sujettes à la colère, à la fureur et à toutes les passions violentes, doivent observer un régime rafraîchissant et doux : les aliments les plus légers sont pour elles les plus salutaires.
Source : Gallica

Jules Clément La santé ou la médecine populaire… (1858)

Sans la santé, à quoi servent les avantages de la vie? jouit-on au milieu des souffrances? Biens, honneurs, plaisirs, dignités, considération, tout devient à charge à celui qui ne s'aperçoit de son existence que par les maux qu'il endure.
Les aliments, l'air, le chaud, le froid, les vêtements, l'habitation, le repos et l'exercice du corps et de l'esprit, la veille, le sommeil, les passions peuvent avoir une influence avantageuse ou nuisible sur la vie de l'homme.
Source : Gallica

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