Résumé

J Servajean Le révélateur, ou Traité de médecine & d'art vétérinaire… (1879)

Secret pour amollir le fer ou l'acier, Si on veut rendre le fer ou l'acier malléable comme le cuivre, qu'on prenne de la chaux vive avec autant d'alun bien pilé dans un mortier, qu'on les mêle bien ensemble, ensuite qu'on les mette de l'épaissur d'un doigt sur un linge, sur lequel on mettra ce qu'on voudra amollir; on le jettera ainsi dans un petit feu l'espace d'une heure, jusqu'à ce qu'il devienne froid de soi-même : il n'est rien de plus assuré que le fer et l'acier deviendront comme du cuivre.
Source : Gallica

J Servajean Le révélateur, ou Traité de médecine & d'art vétérinaire… (1879)

Si dans une plaie il y a apparence de beaucoup de matières, on la dépure avec de la poix noire et de la poix de Bourgogne, mêlées ensemble, moitié l'une et moitié l'autre, changeant le cataplasme tous les jours, lequel tirant beaucoup, calme la douleur.
Dans le cas où il surviendrait hémorrhagie, on arrête le sang avant que de faire aucun pansement, et l'on se sert, à cet effet, de l'herbe à mille-feuilles et de la grande éclaire, pilées ensemble avec du sel et mises dans la plaie.
Source : Gallica

J Servajean Le révélateur, ou Traité de médecine & d'art vétérinaire… (1879)

Les plaies simples guérissent sans grand secours ; chacun peut être son médecin : mais les plaies profondes réclament impérieusement les soins d'un chirurgien. Les contusions légères se guérissent quand les parties ne sont pas trop mâchées, désorganisées, à l'eau salée, à l'eau-de-vie camphrée, à l'eau savonneuse et même à l'eau fraîche. Un cataplasme, cependant, de farine de graine de lin m'a toujours paru préférable et c'est mon remède favori.
Source : Gallica

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