Résumé

Science ou manuel des écuyers, sur les différens remèdes souverains pour la guérison des maladies… (1751)

Si c'est un cheval d'Italie , prenez garde aux infirmitez des deux précedens.
Quand à la couleur du poil & des autres qualitez accidentelles, pour juger de sa force, de son cœur & de son courage , ce font des témoignages si incertains que la prudence ne veut point qu'on y compte , la nature ne revelant pas toujours au dehors par des signes extérieurs , les vertus du dedans, aussi bien dans les chevaux comme dans les hommes , malgré la différence respectable qu'on doit faire de l'homme avec cet animal le plus necessaire à son service.
Source : Gallica

Science ou manuel des écuyers, sur les différens remèdes souverains pour la guérison des maladies… (1751)

Pour guérir l'enflure des jambes des chevaux , il faut prendre l'urine d'un cheval ou de celle d'une vache a ce défaut ; le vrai moment d'en prendre est d'entrer le matin dans son étable où elle le trouve ordinairement couchée sur la litiere , l'ingenieux artifice de ceux qui ont besoin de cette liqueur est de lever cet animal par la queue.
Source : Gallica

Science ou manuel des écuyers, sur les différens remèdes souverains pour la guérison des maladies… (1751)

Lorsque le cheval se débat, s'impatiente & qu'il se veut incessamment coucher , que le ventre lui grouille, les flancs lui battent & s'enflent plus qu'à l'ordinaire , battant du pied de derriere & perd l'apetit tout à coup, & qu'il tremble , il a les tran- chées.
Remede.
Prenez une bouteille de terre où il y aura eu de l'huile la plus vieille qui se pourra trouver , vous la remplirez d'urine d'homme , puis vous y mettrez deux onces de fuis de cheminée la plus fine , que vous mettrez ensemble , ensuite vous la donnerez à boire au cheval ; s'il ne fiente ni n'urine , vous réïterez la dose.
Source : Gallica

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