Groseille

Définition et enjeux

Portrait de Théodore Braun Théodore Braun,  A la ville et aux champs. 1827-1875 (1876)

“ C'était le hanneton qui les avait détruits, Mangeant jusqu'aux boutons, douce et frêle espérance ; Plus tard, je les aurais' en vraie exubérance : Le prix en gonflerait ma bourse au bout de l'an... De ceux de cette année écoutez le bilan :
Je me loue, en passant, des fraises, des framboises ; Elles se sont pour nous fait voir assez courtoises. La groseille, qu'on dit groseille à maquereaux, M'a, libéralement, fait son lot le plus gros, Mais ce fruit est de ceux que fort peu chacun prise. C'est un plat exigu qu'a rempli la cerise.
”
Source : Gallica

Friedrich Losch,  Les Plantes médicinales, atlas colorié des plantes médicinales… (1908)

“ La groseille est un fruit de table agréable et rafraîchissant. Elle sert surtout à la préparation de gelées, de sirops, de confitures, de vins et de limonades. Sous ces diverses formes, souvent relevées de framboises, elle agit sur l'économie comme un purgatif très léger et, dit-on, comme un antiscorbutique bénin.
Les anciens herboristes prétendent que la groseille constitue un fébrifuge appréciable et un stomachique nullement à dédaigner, et que son suc a la propriété de raffermir les chairs des gencives.
”
Source : Gallica

B. Albert,  Le cuisinier parisien ou Manuel complet d'économie domestique… (1838)

“ La groseille est un des fruits les plus acides que l'on connaisse après le citron. Son suc évaporé se prend en gelée, et donne une des gelées les plus fermes ; dans le même genre on a l'espèce appelée groseille à maquereau, dont il y a une variété blanche et une variété rouge, et dont le fruit est doux et sucré. ”
Source : Gallica

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